L'Amour j'ai toujours su que c'était éphémère comme la bougie qui éclaire et dore présentement mon bureau-pays.
Quand ça finite, j'en rallume une autre y a pas plus simple. Oué.
Donc je consomme certes mais avec Poésie.
Je tente c'est plus acceptable pour mézigue.
Le cul pour le cul ça m'ennuie.
Mais il suffit d'une pâle lueur de Magie pour que je dise ok-on-zyva-à-donf même si c'est court, même si c'est "mortel".
Ce qui met le feu à la mèche ça peut être une posture corporelle qui me plaît. Le regard ensuite et surtout.
L'osage du regardage en direct ! Rires.
Le regard c'est pas que regarder.
Y a des brillances qui me font quelque chose. Je sais décoder (vu le kilométrage héhé) les regards des hommes. J'te capte ça direct sans détours. La Brillance des zyeux. Unique et très
particulière.
Je peux oui mater ainsi oué mais je contrôle car je sais la puissance du Machin.
Si c'est bilatéral la lumière comme flamme vacillante ça me bouleverse. C'est le désir des hommes qui me donne le feu vert. Je suis Waouw on n'y pige rien.
L'os c'est quand on mate sans vouloir y goûter-goutter (Rires). Y en a des tas des comm'asse. Du cul illégitime à moindres frais surtout que l'Officielle en fera les frais et c'est bon ça pour la
reproduction légale sans oublier les héritages.
Quand t'es invité, ici-ou-là, à un mariage for exemple si t'es divorcé (c'est comme un statut c'est dingue) on te colle avec un d'la-bande-histoire-de (à ta gauche) et un type marié
(à ta droite) avec sa femelle aux aguets mais ça c'est parcequ'on n'a pas le choix vu la place.
C'est trop drôle.
Alors le divorcé me bassine avec l'amour-toujours et l'idéal du couple qui dure. P'tain. J'lui ai cassé ses rêves. Même pas cap' de me glisser une main sur la cuisse : trop bien
élevé-ennuyeux.
Quant à l'époux de droite, y me colle mine de rien. Ne demande qu'un truc c'est que je lui saute dessus, lui qui se débat avec sa femme bien relou on a remarqué. La daronne me mate
d'un sale oeil. Je m'en tape c'est pas la première.
En occident en tout cas et pas seulement hélas, les électrons libres ça fait vraiment mauvais genre et on évite souvent à les côtoyer : trop de dangers ! Tu parles Charles. Ce n'est pas
nous les "libres" les plus dangereuses oh no. Pour te dire on hésite souvent à les (nous) inviter.
Diable que c'est connissime.
Mais je refuse de conner avec les cons (merci Frédéric Dard).
Sex-friends à la pelle. Ca suffit pas. C'est économico-hygiéniste certes et c'est quand la bougie est bien courte. Barbant au final.
Finalement y a un truc pas bien compliqué. Si les maqués ou non savaient vivre intensément et sans culpabilités la magie du désir on s'emmerderait vraiment moins.
Du coup la relation charnelle se fête rarissime par choix et j'préfère mille fois me masturber vu que je connais ça depuis peu vu la Crise c'est tout bénèfe : pas de capote ni. Autonome dans un
désert affectif-sexuel. Je préfère même si c'est naze et le contact charnel mais sans les emmerdes hein.
Conclusion : je refuse de conner avec un Jules-relou-officiel. Pas un à mon échelle vu que je grimpe haut malgré mon vertige. Laisse béton.
Ni Potiche. Ni Nonne. Je me pardonne.
Mon cerveau je le jute un max et mes muscles aussi ça aide narcissiquement.
Et je sur-emmerde tous les Cons.
A tchao bonsouère.