Magik-ça-perso

Mardi 1 décembre 2009 2 01 12 2009 19:47



Mon Pote !

J'vais m'faire plus rare sur magikblog. Juste te transmettre façon Aïculcul au mieux des brèves-brèves histoire de ne pas t'abandonner complètement Toi-Chéri-Qu'un-Rien-n'Habille. Vidéos oué pourquoi pas qui en disent long des fois.

Non que je lâche l'affaire. Ô no ! Disons que j'prépare du plus maousse. J'vais vers le Grand Large. Long Voyage qui me prendra du temps.

Tu me liras plus longuement... Un jour. Espère !


Spéciale dédicace pour Caracalla.

Indique-moi des "boîtes" pour te transmettre tranquillos les infos et les suites. Cimer.


Bons baisers où tu sais.

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Par Magikw
Samedi 28 novembre 2009 6 28 11 2009 10:27


Je voue un Culte au Secret.

Vraiment rares sont ceux qui Savent fermer leur grande-sale-gueule.

Attends j'vais te raconter ça magikstyle ! Accroche-toi à ta chaise et serre bien tes fesses.

Décor néo-arabe. T'entends les cliquetis des câbles. Ambiance petit port de plaisance et ça sent la mer plein tes naseaux. Bureau. Plutôt : bureau ET salon. Saloon même des fois ! Rires. Bureau le jour et salon la nuit. C'est jeudi soir comme un samedi soir chez toua.

Plus si affinités.

Vu un monde défiler dans l'effroyable-bazar-organisé. Grande table basse rouillée par le sel casée au milieu d'ordinateurs tu sais les maousses de l'époque. Chaises de plage. Poissons grillés et un chat coule sous la table. Des tonnes de papelards consultés sur place jamais rangés. Journaux. Mais fallait surtout pas ranger. Pas l'temps. Ca taffe sec et sévère ici. Ca fait la fête aussi. Commandes. Dossiers. Jamais rien compris à ce bordel. Le Daron quiffe les débats politiko-ékonomiko-intellektuels. Les bons vins.

P'tain un gosse j'te jure ça ferme bien sa gueule quand il le faut. Notre microcosme. Deux dimensions. Et surtout pas la famille. La mifa c'est ogresse. Et tout l'pays s'il le faut. Faut s'en méfier. Garder un space-abri-libre sinon c'est la Dévoration.

Le microcosme a ses secrets. C'est ça qui est particulier.

Never complain never explain. Il dit. Surtout never explain hein. Travailler. Travailler. 

Et surtout pas s'emmerder. Pour lui c'était exact ça pour travailler. Vie-secrète-études-de-situasses-et-secoue-bien.

C'était kiffant aussi les secret-cadeaux. T'as p'têt quatorze ans. Passer voir un pote-pilote du Hoggar mais ça croisiérise tu vois. Donc balade-découverte dans un gros bateau les gros tuyaux les coursives ça commence comme ça. Les Coulisses.

"Ca vous dit la croisière, j'ai du boulot ."
Mais on n'a pas d'fringues ! Top-là c'était un coup-monté et on a admiré Alger s'éloigner. 

Le Secret est un exercice Solitaire.

Il se doit d'être.

Noble.

A tchao bonsouère.
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Par Magikw
Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 17:51

AhhhAhhhahhh

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Amour ? Amoooôurre ?


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L'Amour n'est pas que Libido sinon ça serait un peu con non ?

Y en a du flair-sex certes mais l'Amour ! Ah Le Vrai... Qui te demande toujours Courage et Danger tous deux imbriqués...

Sinon ce n'est qu'économie-jouée-d'avance.

On en connaît les débuts et les fins, hein. De l'Economie.


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L'Absence se fait Présence. Présence se fait Absence et les Silences-alentours, comme Respirations, lient les Impossibles !

Juste un Regard et ça te mélange façon-délicieuse : l'Ensemble.


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Toua et Moua.

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Et les Autres.


......................................


Bons baisers où tu sais.
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Par Magikw
Vendredi 13 novembre 2009 5 13 11 2009 18:55


Ah tu cherches la Bagarre !

Tu fouines/pirates mes plates-bandes ?

Gare à toi.

Quand j'aime tu peux t'les garer. Mais quand j'me sens en Danger (et non la Haine car hein c'est trop d'honneur) gare-les toi : Sévère.

J'te Maudis Mister. Tes menaces. Pas le dernier t'inquiètes j'en ai essuyé des plus graves que toi. Là : d'un essuyé sur mon tablier efficace j't'efface.

Radical. Radicale.

J'suis sympa, douce oué et suave pourquoi pas. Mais j'sais taper sans taper.

D'abord j'peux taper oué c'est vrai faut pas l'oublier héhé. Même Tuer si tu savais Mister. Gare à tes couilles !

Je te condamne.

Je souhaite ta mort Mister : proprement j'te l'ai déjà dit.

Ton trip hystéro-mâle gare-le toi bien-bien enfoncé et bien transpercé à péter ton cerveau réduit à glue-puante-pas-finie.

Lâche !

Rédhibitoire
je t'avais expliqué ce mot un jour. J'crois que t'as pas bien compris.

Connard.

Jeté de l'Or par les fenêtres : pourri-gâté-de-Sal'Môme.

Crève et re-crève chéri qu'on te déshabille pour la Dernière-Toilette.

N'empêche le fumet-jeune de ta peau fut des délices n'est-ce-pas. La cruauté de ta jeunesse : exquise. Soit. Je n'ai aucun regret vizavy d'ça. J't'ai mangé avec ton accord pervers-calculateur. Mais tu ne m'as jamais vraiment baisée sache-le Ducon !

Puisque tu as l'outrecuidance de me harceler : sache que c'est moi qui te "baise". Ta Belle Gueule.

Ange. Déchu. Retourne aux Enfers.

Mézigue crache l'éponge.

Crève mais crève-donc.

Tu cherches la Bagarre j'vais te tuer hélas. Symboliquement c'est plus fort.

Méfie-toi toujours des Vraies Femelles.

Mon Instinct de Vie te dépasse. Il est surtout Mortel. Fais gaffe : gare tes couilles.

En attendant : je ne regrette Rien Mister Connard.

A tchao bonsouère.
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Par Magikw
Mercredi 11 novembre 2009 3 11 11 2009 12:36



Je vis dans un Peplum continuel.

Conscience rendue : paf dans la chetron. On fait des Liens parfois tu t'demandes les drôles de synchronicités comment ça s'fait que ça s'passe ainsi.

N'est-ce-pas Jung même si t'es complètement Fou ?! Rires.

Sérieux, j'me demande s'il n'a pas raison des fois. J'me sens à la fois à moi et collective. Mais j'y mets du Freud pour raison-garder-à-ma-manière. Jamais scientifiquement mais sensuellement de façon imprécise. Ok.

...

Mes origines sont lointaines même si elles sont mixtes certes. N'empêche j'ai suffisamment mariné dans le jus algérien pour en "savoir" quelque chose. J'te l'ai dit moult fois la Nation France m'a donné l'Amour des Mots et des Belles Choses. L'Algérie : le Mystère et la Sensualité. La Violence aussi. Inhérente.

D'où toujours Eros avec Thanatos. Le Couple Parfait s'il en est !

Donc toujours des Amours Impossibles.

Jamais surprise par le fait puisque ça vient de loin. Des Amours Brutales où j'ai souvent frôlé le Génie de la Vie. Qui est Roman. Ton propre roman-vrai. Tu décides un jour que ce sera ainsi sinon c'est la Mort même Vivante. Tu m'comprends hein.

...

Des enfants j'ai enfanté. Que j'ai voulus. A donf. Oublie le cache-douleur. J'voulais sentir consciemment quand ça passe de l'Ombre à la Lumière. La Douleur d'avoir des enfants ça dure. Par spasmes. Tant que tu vis. Faut l'savoir.

Et naître des Femelles ça interroge pour la suite et j'me suis pensée : ça continue comme avant ! Des Guerrières j'en fait. Tribu. Car la Vie c'est Eros et Thanatos et ça s'prépare. Ca s'entraîne.

...

Nomades. Vie Frugale. Noblesse du Nom. Rudesse des éléments.

... 

Ensuite culture de navets. Sédentarisation. Le Grand-Daron prenait la tête à mon père si surdoué que la France-Coloniale le voue aux plus hautes études. Voyait ça d'un sale oeil le Grand-Daron. Fallait pas quitter la Terre. Mon père étudiait en cachette avec lampe de poche sous les draps à s'en péter les yeux. Donc passés de nomades / agriculteurs-misérables / bourgeoisie-pécunière. En à peine deux générations.

Vertigineux !

...

Et la France coule dans mes veines. Façon mais façon.

Je lutte. Impossible de me contenter d'une certaine normalité sinon j'en crève.

...

FrançAlgériennes.

...

Bons baisers où tu sais.

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Par Magikw
Lundi 9 novembre 2009 1 09 11 2009 16:41


J'te conseille un truk Chérie. La jupe-cul-nu ! Rires.

Sans déconner c'est le Con-ble du Feminin. Mézigue le fait des fois. Pour surprendre l'Amant avec à la fois le côté pratique du soulevage et des délices façon donnant-donné. Mais aussi pour le simple plaisir délicieux d'évoluer la Foufoune à l'air libre même froid. Elle aime ça. C'est bon ça : surtout quand nul ne le sait.

J'ai une jupe unique mais longue jusqu'aux bouts des bottes. J'enfile des bas façon jarretelles-sans-les-jarretelles. Ca s'tient tout seul p'tain. C'est beau la technologie ! Et ma chatte peut miauler à sa guise et lécher l'intérieur de mes cuisses en partie nues. Ca c'est mon masturb-strip.

En Secret hein n'oublie jamais cet aspect.

L'Amant peut le savoir à la rigueur. Le culbutage habillé ça a son charme de même les pelotages à l'arraché ça vaut son pesant. Ouéoué.

Le top c'est quand on m'allume sans concrétisation pénétrante ni longue. Mon sexe dégouline littéralement. Je le console discrétosse. Et l'idée me traverse le mou-là-haut de me payer une queue. J'te jure. Un gigolo pas emmerdant mais disponible là-de-suite. C'est impossible bien sûr.

Tiens par exemple, je croise ce sublime-nageur-habillé. J'en devine les beautés. Comprendra pas le benêt mon désir frustré et désintéressé. Le female-sex est un animal exigeant mais dressable ça oué.

J'Aime.

C'est un fait incontournable. Allumée, j'suis con-sacrée cimer. Mais v'là mon état. J'y survivrai certes. Tout animal se calme si le dressage est adéquat. Sauf que quand on aime en général on est con-dévouée. J'découvre ça. Auncun ex ni sex-friends abandonnés ne peuvent le combler. En effet ! Rires.

Chaste.

Il n'empêche, la Bête me remonte jusqu'au cerveau et ce jusque dans mes rêves. J'y baise une foule de mecs en veux-tu-en-voilà. Ah l'Hystericus ! Sacré Animal. Dressable. J'insiste.

Donc je croise ce nageur-habillé. S'il savait ! Rires. Allé imaginons que mon délire soit vrai. Le Bel-Inconnu que je chope dans un coin. Je le viole pour sûr. Ensuite :"Ce fut délicieux et à jamais".

Mais ça c'est dans mes fantasmes hein tu le sais que c'est que des emmerdes. Impossible à concrétiser c'en n'est pas le but d'ailleurs.

Peut-être vite-fait un porno-amateur si le con m'en dit. Flash.

En attendant l'Amant. Sans en attendre vraiment. Mais on attend. Je kiff-kiffe.

M'en voudra pas de ma sex-misère et voulue. Choisie.

Comme on dit au Bled " Plusse tchu attends et plusse c'est meilleurrr !" Quel bel adage.

C'est Vrai.

A tchao bonsouère.
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Par Magikw
Samedi 7 novembre 2009 6 07 11 2009 17:27



La Peur.

La première-souvenue c'est l'Odeur des hôpitaux-d'avant. La vue des tubulures emballées dans des sacs-verts-empoussiérés. Sous le lavabo. Dans la salle de bain paternelle.

Restes-laissés because l'effroyable bazar paternel : ni ne jetait ni ne rangeait (c'était folklore à l'époque). Comme le foetus flottant dans le bocal-formolisé. Vraiment on avait ça au dessus du frigo.

C'était Scientifique.

Il se délitait par lambeaux le foetus-mâle.

On s'est habitué. Faisait partie de la maison et de nous.

Ca évoquait rien de précis pour moi la Maladie, enfant, mais j'en ressentais le Climat. Indéfinissable. Failli crever la môme paraît-il. On me l'a suffisamment dit. Un miracle-limite (Ayé j'vais me Saintétiser ! Rires). Bref ai survécu à des soins-lourds semble-t-il. Le Daron évoque toujours cet épisode avec Emotion et ça m'emmerde.

J'suis Survivante et alors. Depuis quasi ma naissance faut croire mais ça. Ca concerne tout le monde finalement.

Ensuite la plus terrible car elle te dépasse total quand tu as ton entendement : le Tremblement de Terre. Le Séisme. La Secousse. Tellurique. Les ruines et les morts. Surtout l'image d'une gamine filmée dans son agonie sous des murs écroulés. Octobre 1980. J'avais neuf ans. Le plus Terrible. El-Asnam.

La Terre qui vibre on connaissait façon assez régulière : p'tites secousses dans la nuit ça donne un léger vertige. Mais en 80, celui d'El-Asnam on l'a reçu jusqu'à Alger dans la journée. Fortement.

Ma p'tite soeur et moi étions seules à la maison en attendant le retour de mon père. Le sol a vibré fortement. Objets tombant des meubles. Et. Cet. Epouvantable. Grondement. Terrestre. J'me souviens être allée sur le balcon (ce qu'il ne faut jamais faire car ça tombe en premier facile), et j'voyais l'immeuble de vingt étages en face de chez nous quasi. Osciller. Comme une hallucination-parasismique.

Et les. Cris.

Alger est une Cuve. Elle est creuse un peu même si elle tombe dans la Mer. Ca résonne. Cri-Unanime. Quelques secondes comme des éternités. Et des Répliques ensuite qui te font bien mouiller d'angoisse crois-moi.

Dix ans plus tard c'est la Guerre (jamais finie finalement depuis 1954 au moins). Couvre-feu. 21h : plus un humain dans les rues.

Ecoute l'Etrange Silence d'une capitale dans la nuit. Une ville habituellement bruyante avec le ressac-automobile. On n'entend rien presque. Sauf les sirènes. Et les chats et les chiens. Mais les Kalach' aussi. Tactactacs.

Ca résonne te dis-je.

Quartier Belcourt chez ma tante. On matait un film avec mon cousin. Les femelles endormies. On entend des bruits et des tirs dans la rue juste pas loin de la maison.

Une clinique-maternité : en face.

On rampe à mon initiative pour mater à travers le mur pourvu de trous artistiquement disposés dans la loggia. La moindre voiture s'entend arriver dans la nuit te dis-je.

On voit débouler de la côte menant à notre rue un tacot rempli sombrement. Ca roule super-vite et ça crisse devant la maternité. Une portière s'ouvre et un type s'écroule sur le bitume. Un autre armé sonne à la clinique.

Il, le type à terre. Il râle. Il pisse le sang. Ca coule à flots de sa cuisse garottée. Ruban noir j'me souviens. Et on est là mon cousin et ouame : Impuissants.

Le tacot détale plus haut et les pneus hurlent. 

Une éternité avant que le portail ne s'ouvre. Il hurle longtemps-longtemps le gars. Il gémit. C'est Insoutenable. Pétrifiés on était comme des pierres le couz' et mézigue.

Et puis rajoute dix piges pour la Peur de l'Amour. Et ça s'écoule en libération-prolongée. Pas autant mais presque j'te jure.

J'ai Peur. Je Vis. Donc.

Bons baisers où tu sais.

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Par Magikw
Mercredi 4 novembre 2009 3 04 11 2009 20:11


Je pique-sans-nique ce soir : j'ai du Boulot ! Rires.

Vidéo d'hier supprimée et ce n'est pas parce que je n'aime pas Kaysha et ni honte : j'me le lèche en loucedé. N'empêche c'est vrai c'est blingue-rose mais Il a fait des truks qui m'ont touchée. Grand Artiste Créole. Surtout Muzikarium son plus beau titre mais bon j'ai pas pu te l'envoyer en vidéo ça n'existe pas. Si tu le trouves : n'hésite pas et aboule à mézigue la Perle !

Pour rester dans la Ligne Bonne à snifer comme l'Air de la Vie, le Zouk y'a du beau-rare et d'la merde pour "Blancs" ça c'est sûr.

Y chante l'amour. Expose sa fragile masculinité. J'apprécie. C'type-là connaît les Femelles. Les femmes brûlent d'amour toujours. Les Vraies m'est avis. Sache-le Charles : c'est Peste.
 ...

C'est comme mon Chat par exemple.

D'aucuns diraient que je ne l'aime guère car je le dresse. J'le tape quand ça dépasse. Ne le câline guère. N'empêche je l'aime ça m'étonne il est vrai : on s'découvre-découvre toujours devant l'Animalité.

Postulat de départ : j'respecte sa sauvagitude. Ô combien Adrien ! La preuve : il est devenu comme un clébard ce chat : à mes pieds quand j'me pose et me suis dans la maisonnée sans trop miauler.

Libre surtout le Griffeux.

...

C'est marrant mais un keum c'est pareil for ouame. Ca doit être Sauvage comme le Rondelé d'la femme j'te le dit en passant vit-et-fait.

...

Vois et constate comme j'ai du mal à te parler de l'Amour ! Dimension pourtant complémentaire-absolue de ma Vulgarité écrivatoire : va pas t'imaginer l'contraire tu t'enfoncerais inutilement la main dans l'oeil.

...

J'ai aimé à me diluer-dissoudre comme sous l'acide-sulfure. Je voulais l'Amour Courageux-Intrépide. Sans calculs. Son éphémérité vite sue n'empêchait ni sa Magie ni sa Peine.

J'partais "perdante" dès les débuts assez rapidement. J'en avais (trop ?) lu. N'empêche la Réalité m'a prouvé moultes fois la justesse de la chose. L'Essentiel étant de choper à temps-courts la flammèche du Désir.

J'me consummais. Je souffrais dans mes chaudrons-sanzilluzes.

Et parfois. Un flash-romantique comme un bon porno. Je timidais la Chose.

Croulée sous mon indépassable pessimisme positif.

Pas regretté. Ni les coups (attendus et donnés). Ni la vertigineuse Ô Solitude ! (merci Purcell à nouveau).

Finalement le plus destructif c'est la mensongerie bilatérale. L'Economie Amoureuse est trop souvent fondamental'ment rédhibitoire après quelques mois.

Donc jouissons les Mois c'est déjà gigantesque.

...

A ce jour ? J'y crois toujours ! Mon Chevalier-sur-son-fier-destrier. Mais sans crever hein, on va dire c'est : Eternel.

C'est beau et j'bande toujours en 3 dés.

A tchao bonsouère.
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Par Magikw
Lundi 2 novembre 2009 1 02 11 2009 19:05



Tiens j'vais te parler de ma Tante-Monolithe-Doré.

Ce n'est pas celle du maternage-foulard-prières mais une des multiples-autres de mon adolescence-Passé.

Elle s'appellait "Neige" mais plus mate tu peux pas faire mieux. Ses parents se sont gourés grave quant au préblaze (cimer Sana).

Une vraie Africaine qui a honte un peu d'sa race. Elle se liftait les tifs en Danoise et ça jurait sévère sur sa peau. Qu'elle aurait blanchi sa peau à la Javel : elle aurait pas dit non.

Mais les femmes riches même rebeus faut qu'ce soit Blond on ne sait pourquoi cette connerie. Faut qu'ça s'dore et qu'ça brille de millions d'feux. En bijoux-pas-du-toc-même-volés et des fringues à l'aune des éclats sans oublier l'horrible lourdeur d'un parfum capiteux. Avec une bonne vieille sueur âcre en accompagnement sinon ça n'a aucuns charmes.

Mélange détonnant j'te promets.

Mon Daron voyait d'un sale oeil ma fréquentation d'avec elle. Elle faisait Vieille-Maquerelle-du-Blède. D'ailleurs a souvent rendu service à mes ébats en toutes complicités en me couvrant avant que le doute ne s'installe vraiment dans la tête du père qui flaire à mille lieues les embrouilles.

N'empêche on fumait comme des usines à pétrole. On brûlait même comme le gaz brûle. On picolait sec. On s'cuitait en famille si c'est pas bonnard. Je volais la cave paternelle pour la fournir !

Je rusais.

Un jour, j'étais déjà en Cefran-la-Noble (?! : hic et nunc ? Brosse-toi !) la Tante m'offre une valoche complète de contraceptifs-oro. Les préservatifs ç'auraient été mieux mais bon on va pas cracher dans la soupe. Elle imaginait sûrement une vie à ouame de sexe torride. Attentionnée et j'avoue j'ai apprécié le Présent-présent. Rires.

En revanche fallait voir la tronche de ma mère au retour : moment du déballage des bagages. Bien une centaine de boîtes : n'avait pas lésiné le Monolithe !

La Daronne chiait vert sans l'odeur mais c'était tout comme. Elle a claqué la valoche d'un coup sec sans mots-maux-dire. Ma sexualité la dépassait comme tout ce qui me concernait.

Un Vaste Mépris.

Et j'pensais dans ma tête de piaf : la Voie est ouverte. A moi les Jules en surnombre j'ne risquerai jamais la cata engrossée.

Tu parles. Les jeunes-filles sont Vraiment connes.

J'avais pas la culture d'la capote encore moins le rituel des prises de médocs (un truc que la Tante ne pouvait historiquement me transmettre).

Et v'la le Polichinelle !

Bonjour la galère même si le Jules est sublime c'est vraiment pas l'moment.

Quelques jours de retard de menstrues (c'est horrible ce mot. No ?). C'est panique-froide à bord du paquebot.

Les prises de comprimés quand on est con c'est super-aléatoire mais pas seulement : j'lai cherché grave.

J'aboule chez l'gynéco en urge. Y a l'temps pour la pillule abortive... Y a bien un Dieu kekpart !! C'est dingue j'ai sauté sur l'occaze. Mais y avait un foutu-protocole qui t'obligeait d'passer devant un psy : histoire que tu regrettes pas la magie de la Nature. Mais oué !

Emballée en cinq minutes ma poulette-psy. Aucun état d'âme ni vague d'ailleurs. Elimination de l'Intrus. Recta. On va pas en chier une pendule no ?

RU484 (n'empêche j'm'en souviens... Est-ce le titre d'un bouquin ? bref on s'en foutre). Pour sûr je l'ai sentie passer la salope. Les douleurs ça : normal.

La Liberté est sans prix.

Ca m'a pas calmée au contraire. J'me contrôlais sanguinement tous les trois mois because Sida-comme-une-grande-personne. Prête déjà à en payer l'énorme somme. Mérité Salope.

Passée au travers.

Dans la salle d'attente j'me disais : ou j'me dilue d'Angoisse ou j'accepte l'Irréparable.

Toujours clean c'est épatant !

Depuis j'couvre le Vit ça vaut mieux et joue paradoxalement mais pas seulement la Vraie Nudité sinon cela n'a aucun sens. C'est l'cas d'le dire.

C'est le Choix-Trié te dis-je qui compte !

Le Sex-Kapital ça s'assume ou j'me fais bonne-soeur ?

Allé j'me tape les fesse mézigue-même s'il le faut.

Merci ma Tante. Entre la Femme et la Tarlouze : tu te rasais même la moustache comme un keum tellement t'es en retard pour la Soirée du Siècle ! Là j'ai compris où se situait la Classe et la Débandade.

P'tain quel Destin Féminin.

Ton cadavre sera d'une blondeur aveuglante je le subodore !

Je t'aime Tata. Diablesse de Tante.

A tchao bonsouère.

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Par Magikw
Jeudi 29 octobre 2009 4 29 10 2009 18:49



Il avait une de ces gueules d'Ange : moitié dans l'enfance et moitié con d'adulte. Pas "fini" en tous les cas réunis.

L'indéfinissable charme des Castrés. On est dans la Mue. Ce n'est ni homme (pas femme) ni gosse mais c'est délicatement-mâle oué-sûrement. Un truc bouleversant... Un corps d'homme et cette p'tain de chetron de Déchu fraîchement. Un Charme du Diable.

L'Ange Infernal.

On est parti dans le Nord, petits doigts des pognes accrochés en territoire vraiment-complètement inconnu à la manière des Tunisiens entre hommes. Façon. On ne nous matait pas de travers dans l'Nord.

Faut l'préciser.

Au début il me baisait comme dans les films. Il coulait un regard-clin-d'oeil (j'trouvais ça ridicule). Tête penchée il me besognait façon technique de celuikikonépa même si je subodorais le sacré-potentiel-sacré. 

Attendrie quelque part et même agacée, j'lui disais : "Mon pote : le Sexe c'est pas ça oh no Ducon !"

Et il était Triste. Si.

Après l'éjaculat-dérisoire. Surtout. J'empathissais.

Mister adorait particulièrement les coïts sous l'eau bain ou douche tu choises. Je ne sais pourquoi. Ouame c'était moyen quoique. Mais.

Quelque temps pour lui apprendre ma pâte. La Pâte-Femelle. Comment on malaxe la bonnefemme pas besoin de manières.

Revenus en Hexagone j'me revois encore posée sur un coffre et je lui montre comment pécho les chairs. La femme n'est pas fragile !

Dénudée, sous et sans vêtements je parle oui je parle beaucoup en posant mes mains sur mes nichonfesses circulairement. Je suis circulaire comme nous toutes finalement.

Veut me pénétrer bêtement et j'lui explique que c'est pas l'Essentiel. J'essaie pour l'Art et le Fun de lui faire comprendre que nos Désirs sont peut-être identiques et si différents mais voui.

J'dis que ma beauté est éphémère et mon savoir immense hélas.

Me mate ainsi et se branle : ça ne me dérange pas.

J'essaie toujours d'expliquer avant : on pige ou pas.

Dresser un Homme c'est comme un Animal dans le sens noble du terme. Car j'me suis dressée aux fouets et aux tendresses ça c'est sûr.

Je transmets c'est mon Job.

On s'est battu. Pour jouer. Pas seulement. J'aime me battre. Je tacle. Je baffe sympathoche et le répondant ça me donne le LA de l'Âmour.

Au fil des mois-années j'le vois changer, s'élargir. Il m'a emmerdée grave.

Komiko et Gé-avé pour désordres locaux. J'aboule avec la baguette-jambon-au-cas-où. Les keufs me reluquent doucettement. Les uniformes me kiffent : j'y peux rien ! Rires.

Epuiépui j'lui dis qu'il faut arrêter comme le Contrat le stipulait : Mister est jeune à son aube et moi à mon crépuscule vraiment même si ça se ne voit pas. P'tain. J'ai jamais volé-menti la marchandise. Du cash toujours c'est le meilleur plus honnête.

M'a fait flipper Mister avec des guns et des couteaux : j'ai marché vite-fait. Et puis.

Et puis j'ai compris assez vite que Mister s'en sortirait maousse avec...

... sa Gueule d'Ange.

No problemo.

A tchao bonsouère.

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Par Magikw

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